Les négociations et accords de pêche post-Brexit en 2026

L’année 2026 marque un tournant structurel pour la pêche européenne avec la fin de la période transitoire post-Brexit. L’enjeu est de stabiliser les relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni tout en garantissant la viabilité économique des flottes dépendantes des eaux britanniques.

Le cadre juridique est désormais régi par l’Accord de commerce et de coopération (TCA), qui impose le passage à des négociations annuelles pour les quotas et l’accès aux zones de pêche. Malgré une prolongation de l’accès réciproque actée jusqu’en 2038 pour éviter une rupture brutale, la filière française reste fragilisée par une réduction de 25 % de ses quotas historiques et le retrait de 90 navires.

 

Retrouvez dans notre fiche de synthèse les points clés des négociations et accords post-Brexit.

La restitution du projet SOGEAU

La gestion de la ressource en eau est aujourd’hui un enjeu stratégique pour la filière pêche, dans un contexte de changement climatique caractérisé par l’allongement des périodes de sécheresse et une pression croissante sur les disponibilités en eau. En France, les entreprises du secteur font face à des restrictions de prélèvement de plus en plus fréquentes, susceptibles d’affecter significativement leur activité économique.

Dans ce contexte, le projet SOG’EAU vise à proposer un accompagnement opérationnel aux entreprises de la filière pêche et transformation pour lesquelles l’eau constitue à la fois une ressource indispensable au process et un poste de coût significatif. L’objectif est d’aider ces structures à mieux connaître et piloter leurs consommations grâce à des diagnostics dédiés, à l’identification des usages les plus consommateurs et à la mise en place d’indicateurs de suivi adaptés à leur activité.

Le projet permet également d’explorer des leviers concrets d’optimisation : amélioration des pratiques, modernisation des équipements, réduction des pertes, réutilisation de certaines eaux lorsque cela est possible, ou encore intégration de solutions techniques favorisant la sobriété hydrique sans compromettre les exigences sanitaires et qualitatives. Au-delà des gains économiques attendus, cette démarche vise à renforcer la résilience des entreprises face aux épisodes de tension sur la ressource, à sécuriser leur fonctionnement dans un contexte réglementaire de plus en plus contraint et à inscrire durablement la filière dans une trajectoire de gestion responsable de l’eau.

Enfin, SOG’EAU a aussi pour vocation de jouer un rôle de facilitateur en recensant les dispositifs existants et en orientant les entreprises vers les interlocuteurs compétents (organismes techniques, institutionnels, financeurs). L’identification des bonnes sources d’information, des aides mobilisables ou des accompagnements disponibles peut en effet s’avérer complexe et parfois décourageante.

La prédation en conchyliculture en France

L’aquaculture, et en particulier la conchyliculture, occupe une place essentielle dans l’économie maritime française. Pourtant, cette filière fait face à un défi majeur : la prédation, qui fragilise les élevages et pèse sur la rentabilité des exploitations. Dans un contexte où la production évolue de manière contrastée, comprendre l’impact de cette pression naturelle est crucial pour assurer la pérennité du secteur. Dans cette fiche de synthèse, vous découvrirez les enjeux liés à la prédation ainsi que les solutions possibles pour y faire face.

L’aquaculture joue un rôle essentiel dans l’économie maritime française, et la conchyliculture en représente l’un des secteurs les plus actifs. Bien qu’elle soit indispensable à la fois pour l’approvisionnement alimentaire et pour la vitalité économique des zones côtières, la filière doit faire face à plusieurs défis qui freinent son évolution. Parmi ceux-ci, la prédation demeure l’un des plus préoccupants : un phénomène ancien mais de plus en plus marqué, qui touche un grand nombre d’élevages et met en danger leur équilibre financier.

Dans un contexte où la production montre des tendances contrastées il est crucial d’évaluer les effets de ces pressions naturelles afin de garantir la durabilité de la conchyliculture en France.

Cette fiche de synthèse présente un rapport sur la situation et les perspectives des entreprises de mareyage à Boulogne-sur-Mer. Cette étude est financée dans le cadre du DINAII – Dispositif national d’aide à l’investissement immatériels pour les entreprises agroalimentaires.

Les entreprises de mareyage à Boulogne-sur-Mer traversent une période critique, marquée par une rentabilité en baisse, des difficultés de recrutement, un sous-investissement chronique, et une faible valorisation de leur savoir-faire. La filière souffre d’un manque de coopération entre ses acteurs, d’approvisionnements irréguliers, d’infrastructures portuaires vieillissantes, et d’une consommation de poisson en recul.

Face à ces enjeux, le rapport identifie trois priorités stratégiques :

La transformation du secteur passe par une modernisation des outils, une revalorisation des métiers, et une stratégie partagée pour redonner à Capécure son rôle central dans la filière halieutique française.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Harmonie TELLIER.

Ce document a pour objectif de présenter un rapide panorama des généralités sur le sujet des algues, qui est un secteur en fort développement depuis quelques années. Les différentes thématiques abordées pourront faire l’objet de fiches spécifiques dans le futur

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Dans cette fiche de synthèse, retrouvez les évolutions du marché, les attentes des Français, et les tendances repérées lors du dernier Seafood Expo.

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Les céphalopodes font partie des espèces à haute valeur ajoutée et sont présents dans toute la Méditerranée. Ils ont aujourd’hui un véritable potentiel dans la filière des produits aquatiques.

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