Valorisation des déchets de crevettes pour un charbon actif de capture du CO2

Des chercheurs de l’Université de Sharjah (Émirats Arabes Unis) ont mis au point une technologie innovante qui transforme les déchets de crevettes en charbon actif, capable de capter efficacement le CO2. Cette avancée scientifique allie valorisation des sous-produits marins et solutions durables pour la gestion du carbone.

Les têtes et carapaces de crevettes, représentant jusqu’à 48 % des déchets issus de la transformation des crustacés, sont généralement sous-exploitées.

La méthodologie développée par l’équipe du Dr Haif Al-Jomard combine pyrolyse, activation chimique et broyage mécanique pour produire un charbon actif à haute capacité d’adsorption du CO2 et à stabilité éprouvée sur plusieurs cycles d’utilisation.

Ce matériau innovant ouvre des perspectives pour la capture industrielle du carbone tout en s’inscrivant dans une approche d’économie circulaire, offrant une réponse durable à la valorisation des déchets et à la protection de l’environnement.

Croissance et adaptabilité : les clés de la réussite en 2026

L’édition 2026 met en lumière un paradoxe pour les entreprises : malgré un contexte économique incertain, de réelles opportunités de croissance se dessinent pour celles qui savent innover et s’adapter rapidement.

Le Baromètre C-Level est une enquête mondiale menée auprès de plus de 3 000 dirigeants d’organisations issues d’environ 40 pays, visant à :

– analyser les perspectives de croissance et de performance des entreprises ;
– identifier les principaux défis externes et internes auxquels elles sont confrontées ;
– comprendre les leviers stratégiques prioritaires (technologie, investissements, modèles d’affaires) que les dirigeants jugent essentiels pour l’avenir.

Les organisations les plus performantes sont celles qui anticipent les changements : elles adoptent de nouvelles technologies, investissent dans leurs équipes et réinventent leurs modèles pour rester compétitives. Aujourd’hui, réussir ne se limite plus à une stratégie claire : c’est l’alliance entre adaptabilité, rapidité d’exécution et ambition qui détermine la performance dans un environnement en constante évolution.

Pour comprendre toutes les dimensions du secteur et ses opportunités, lisez l’article complet.

Développer la filière algues et conchyliculture : recommandations clés

Pour favoriser l’expansion durable des filières algues et conchyliculture en Europe, un rapport propose une série de mesures stratégiques visant à sécuriser les projets, optimiser l’espace maritime et renforcer la compétitivité du secteur.

Le rapport recommande de simplifier et d’harmoniser les cadres réglementaires, notamment par la création de guichets uniques nationaux, la clarification des responsabilités administratives et la réduction des délais d’autorisation. Ces mesures visent à sécuriser et accélérer le développement des projets d’élevage.

Il souligne également l’importance de mieux intégrer la conchyliculture et l’algoculture dans la planification de l’espace maritime. Cette approche permet de limiter les conflits avec d’autres usages, énergies renouvelables, transport, pêche ou tourisme  et de garantir un accès stable aux zones les plus adaptées.

Le soutien financier constitue un autre levier majeur. Le rapport préconise une mobilisation accrue des fonds européens, la mise en place de mécanismes de partage des risques et un accompagnement spécifique pour les petites et moyennes entreprises, afin de stimuler l’investissement et l’innovation.

Enfin, le document insiste sur la nécessité d’investir dans la recherche, la formation et les technologies avancées, comme la sélection génétique, l’automatisation et les systèmes multi-trophiques intégrés (IMTA). Il recommande aussi de structurer et dynamiser les chaînes de valeur, en développant la transformation, la normalisation des produits à base d’algues, la sensibilisation des consommateurs et la création de débouchés à haute valeur ajoutée, pour assurer la compétitivité et la durabilité du secteur sur le long terme.

Pour connaître toutes les stratégies et bonnes pratiques, consultez l’étude complète.

ANALYSE DES RISQUES ET PRÉVISIONS SUR 160 PAYS ET 13 SECTEURS

Ce guide constitue une véritable mine d’informations sur les risques économiques, politiques et sectoriels dans le monde pour 2026.

Il offre un panorama détaillé de plus de 160 pays et de 13 secteurs clés, en croisant dynamiques macroéconomiques, solidité financière, climat des affaires et risques politiques propres à chaque territoire. Chaque analyse fournit des repères précis et des données essentielles pour mieux comprendre les marchés, anticiper les évolutions et prendre des décisions éclairées à l’international.

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques accrues, une croissance mondiale modérée, un commerce international sous pression mais résilient et une hausse des défaillances d’entreprises, disposer d’une vision structurée et fiable n’est plus un atout, c’est une nécessité.

Ce guide vous donne les clés pour :
• Anticiper les risques avant qu’ils n’impactent votre activité
• Identifier les marchés les plus porteurs
• Sécuriser vos investissements et vos relations commerciales
• Arbitrer vos décisions avec une vision globale et comparative

À qui s’adresse ce guide ?

• Dirigeants d’entreprises
• Responsables des risques et dirigeants internationaux de banques, d’organismes financiers multilatéraux, ainsi que de compagnies d’assurance et de réassurance
• Responsables d’administrations
• Consultants et avocats spécialisés
• Chercheurs et universitaires

Un outil d’aide à la décision à destination des dirigeants ( TPE, PME, start-up et grande entreprise ) indispensable pour piloter votre stratégie en 2026 avec lucidité et confiance.

Des matériaux innovants pour améliorer la qualité des poissons d’élevage

En Finlande, le LUKE Natural Resources Institute et le VTT Technical Research Centre ont mis au point des matériaux à base de cellulose, capables de capturer les composés responsables du mauvais goût de la chair des poissons et les spores de moisissures aquatiques.

Ces deux problématiques, fréquentes dans les systèmes d’aquaculture en circuit recirculé (RAS), nuisent à la rentabilité des élevages : les composés odorants produits par les micro-organismes déprécient la chair du poisson, tandis que les moisissures peuvent provoquer jusqu’à 10 % de pertes annuelles dans les élevages de salmonidés.

Retrouvez l’essentiel de cette innovation dans cet article dédié.

Ils soutiennent Aquimer

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