Organisée le 12 janvier 2021, la restitution du projet CLEAN, financé par France Filière Pêche dans le cadre de l’appel à projets Enjeux immédiats Aval 2019 , a accueilli une quarantaine de participants.
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Le 5 décembre 2020, les conclusions d’une grande enquête sur « l’avenir de l’océan, des mers, des lacs, des fleuves et des rivières » confiées à l’Ifremer, dans le cadre de la Mission Starfish, ont été présentées.
Mesdames Annick Girardin, Ministre de la Mer, et Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, se félicitent de l’intérêt des citoyens français pour ces enjeux.
Le modèle alimentaire français demeure très vivant, révèle une étude de l’Observatoire de la Fondation Nestlé. Toutefois, il évolue en intégrant les aspirations actuelles de la société. Et une partie d’entre elles, qui subit des contraintes économiques accrues par la crise, décroche.
Méthodologie
Un dispositif innovant, qui combine 3 approches complémentaires :
Une première phase d’observation pure, entièrement à l’écoute des échanges publics des consommateurs sur les réseaux sociaux sur une période d’une année pour identifier des grands thèmes de discussion autour des comportements alimentaires en famille, grâce à une analyse combinant intelligence artificielle et expertise humaine.
Ces thèmes ont ensuite été approfondis avec une communauté en ligne de 95 familles pendant 2 semaines, pour explorer plus en détail les motivations et contextes de ces comportements.
Enfin, deux études quantitatives à l’échelle nationale ont mesuré et quantifié ces comportements, avant et après le premier confinement, auprès d’un panel de 2.000 personnes.
Un décret adopté le 24 décembre 2020 vise à encadrer le dispositif général du label « anti-gaspillage alimentaire » mis en place par la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (AGEC).
Avec la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, la lutte contre le gaspillage alimentaire est renforcée et les initiatives vertueuses valorisées grâce à la création d’un label national « anti-gaspillage alimentaire ».
Ce label créé par la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (AGEC) permet de valoriser des initiatives vertueuses et vise à accompagner les objectifs ambitieux définis par la loi. Il prévoit notamment la validation des référentiels intégrant les plans de contrôles par arrêté ministériel, ou encore la désignation des organismes de certification par la ministre de la Transition écologique.
Les secteurs de la distribution alimentaire et de la restauration collective (supermarchés, cantines,…) devront réduire le gaspillage alimentaire de 50 % par rapport au niveau de 2015 et cela d’ici 2025. C’est donc pour ces secteurs que seront élaborés les premiers référentiels techniques dès 2021, précisant les exigences pour bénéficier du label et les conditions de validation et de contrôle.
Ce dispositif permettra d’orienter les choix des consommateurs et de créer une dynamique vertueuse pour les entreprises concernées.
Le 7 décembre 2020, le Conseil européen a approuvé des conclusions relatives à la mise en place d’un label européen en matière de bien-être animal.
L’objectif premier est d’améliorer le bien-être du plus grand nombre possible d’animaux destinés à la production de denrées alimentaires.
Dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et IFREMER, sous le pilotage du Ministère de la Transition Ecologique, ont mis en ligne un site Internet afin de faciliter le partage et la diffusion des données sur le milieu marin.
Le système d’information sur le milieu marin (SIMM) s’appuie sur les banques de données et les systèmes d’information déjà organisés sur ce domaine, et en crée de nouveaux. Il fédère les acteurs des données publiques sur le milieu marin (services de l’Etat, établissements publics,…).
Dans quel état de conservation sont les habitats marins dans les eaux de l’hexagone ? Quelles sont les pressions exercées par les activités humaines sur les écosystèmes ? Pollution, déchets marins ? Que représentent les activités maritimes en terme socio-économique et comment se caractérisent-elles en France hexagonale ? Comment sont structurés les programmes de surveillance du milieu marin ? Quels sont les objectifs environnementaux à atteindre et par quels plans de mesures et d’actions pour chacune des quatre façades maritimes ?
Autant de questions auxquelles ce nouveau site vise à répondre.
Pour y accéder : https://dcsmm.milieumarinfrance.fr/
Le 1er décembre, AQUIMER a organisé un RDV AQUIMER sur les dispositifs du Plan de relance mobilisables par les entreprises de la filière.
Ce rendez-vous a été assuré par Julie MANCINI et Harmonie TELLIER, Chargées de Mission.
Cette étude, réalisée pour la Commission Pêche du Parlement européen, donne une vue d’ensemble de l’impact général du développement des énergies renouvelables en mer sur les pêcheries des bassins maritimes européens.
Elle met également en évidence des pistes envisageables en vue de la coexistence des deux secteurs d’activité, décrit des exemples de bonnes pratiques et les enseignements tirés, signale les lacunes dans la littérature scientifique et formule des recommandations stratégiques.
Le mardi 24 novembre 2020, AQUIMER organisait la troisième réunion EATIP France.
Au programme : la présentation de projets/programmes innovants, de financements européens et de forums virtuels de l’EATIP.
FranceAgriMer a confié au groupement Elcimaï / Odyssée Développement / Sabine Meneut une étude sur la réduction de l’impact sur l’environnement des déchets plastiques dans la filière pêche et aquaculture. Ses résultats ont été publiés en septembre 2020.
L’étude avait pour finalité d’assister les autorités publiques en charge de la gestion des fonds européens (notamment le Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche – FEAMP) dans l’élaboration d’un plan d’action en faveur de la réduction de l’impact des déchets marins sur l’environnement dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture.
Cet objectif reposait sur un état des lieux des gisements de déchets plastiques, sur le recensement des besoins et des attentes à l’échelle nationale et régionale avant de déboucher sur un plan d’action hiérarchisé et détaillé.